- Les Halles - Savenay

Situées au centre de la ville, elles étaient flanquées à l’Ouest, d’une prison (actuellement l’Office de Tourisme et une partie des halles couvertes). En 1830 la prison fait place à la mairie. Grâce au développement de l’agriculture et du marché de Savenay, une halle plus grande est réalisée. En 1901 on lui ajoute une salle des fêtes, agrandie en 1922.
Elle accueille aujourd’hui un marché couvert (le mercredi matin), une médiathèque et un espace pour les expositions.
- L’hôpital - Savenay
C’est l’un des plus vieux de France, fondé par Jean de Châteaugiron, curé de Savenay (1450). Les locaux d’origine n’existent plus. Le bâtiment actuel date de 1852. Entre 1912 et 1930 des pavillons se sont élevés aux alentours de ce bâtiment. C’est aujourd’hui un hôpital local.
- Croix des Vendéens - Savenay
Monument commémorant la bataille du 22 et 23 décembre 1793. Dans un devoir de mémoire, le Comte Alexandre de Monti prend l’initiative de faire ériger une Croix (1881). La croix de pierre fleurdelisée domine la Vallée de la Loire, des inscriptions et des armoiries en ceinturent la base. Elle devient patrimoine communal en 1988.
- Le Moulin de la Pâquelais - Savenay
Ce moulin à vent très ancien porte sur son linteau la date de 1545. Moulin seigneurial, les armoiries de la famille sont sculptées à l’entrée. Incendié en 1903, il est reconstruit et surélevé en 1911.
Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques en 1996, le moulin est ouvert pendant les Journées du patrimoine de Pays et les Journées européennes du patrimoine. Le moulin est visitable sur réservation au 02 40 58 72 18.
- L’ancienne école normale - Savenay
François Texier, maire de Savenay, soucieux de développer l’enseignement, fait bâtir en même temps, une école primaire de garçons et une école primaire supérieure (achevées en 1912). Elle est occupée durant la première guerre mondiale et devient, en 1917, un hôpital américain très important. Puis, durant la seconde guerre mondiale, elle est investie par l’armée allemande. Après la guerre, elle redevient une école normale jusqu’à la fin des années 1880 et aujourd’hui, elle accueille un lycée ainsi qu’une école.
L’entrée du lycée actuel conserve le fronton de l’ancienne école normale primaire.
- Eglise - Savenay
L’église actuelle remplace un édifice du XVe siècle. La décision de la construire fut prise car, Savenay étant devenue sous-préfecture, la municipalité désirait avoir un monument religieux digne de ce statut. L’église connut de multiples péripéties lors de sa construction (1840-1856) et fut livrée au culte inachevée car l’entrepreneur quitte le chantier en laissant les travaux non finis. L’architecture place l’ouverture à l’est contrairement à la tradition qui veut que le prêtre célèbre la messe face au soleil levant. Son clocher haut de 41.50m ne manque pas d’originalité car il est constitué d’un faux bulbe, éclairé en bleu la nuit.
- Couvent des Cordeliers - Savenay

Couvent fondé en 1419 par Jean V, duc de Bretagne. Bien national à la Révolution, le bâtiment devient tour à tour : sous-préfecture, tribunal, gendarmerie, maison d’arrêt puis école normale, hôpital filial français puis hôpital militaire américain « la Red cross » durant la première guerre mondiale. Après la guerre, la poste y est transférée jusqu’en 1979. Aujourd’hui, en plein centre ville, il reste inoccupé.
- Le château de l’Escuray - Prinquiau

Le bâtiment actuel, bâti par les « La Lande », fait suite à une ancienne construction de la fin du XIVe siècle - début XVe siècle. La façade est entièrement refaite vers 1610 et on y ajoute quatre lucarnes de style Renaissance. La famille « La Bourdennaye », puis les « Danguy de Vue » et enfin les « Espivent », riches négociants nantais, aménagent tour à tour le château. Il appartient à la commune depuis 1994. Dans son parc, une superbe châtaigneraie invite à la promenade.
En cours de restauration, l’intérieur du château est partiellement accessible au public lors des Journées européennes du patrimoine. Renseignements « Association Renaissance du Patrimoine de l’Escuray » au 02 40 56 61 02.
- Tombeau des Vendéens - Prinquiau
Le 13 juin 1816, les corps des soldats vendéens tués lors de la bataille de Savenay le 23 décembre 1793 sont transférés dans ce tombeau du cimetière de la commune.
- Moulin du Rochoux - Bouée
Le moulin, construit au début du XVIe siècle, dépend alors de la maison noble du Châtelier, dont il porte le blason. La tour est du type dit « à petit pied ».
Propriété privée, ce moulin est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1982 et est ouvert au public lors des Journées européennes du patrimoine.
- Eglise Notre-Dame - Bouée
Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Cette église est ouverte au public lors des Journées du patrimoine de Pays.
- Les « Belles Demeures » - Bouée
La commune de Bouée comporte un nombre élevé de « Belles Demeures » construites, pour la plupart aux XVIIe -XVIIIe siècle, par des seigneurs, grands bourgeois ou fermiers enrichis, et qui témoignent donc d’un riche passé agricole. En effet, les prairies des bords de la Loire, toute proche, sont alors très fertiles et ainsi d’un excellent rapport. Citons la Cour de Bouée, la Paclais, la Bessardais... Propriétés privées, vous en découvrirez les extérieurs en parcourant « le sentier des Belles Demeures » (cf sentier n°1).
- La chapelle Sainte-Anne de Rohars - Bouée
Depuis au moins le XIVe siècle, existait à Rohars, un prieuré (dont la chapelle Sainte-Anne de Rohars) qui dépendait de l’abbaye de Sainte-Marie de Pornic. Sur ses fondations du Moyen-Age, elle est reconstruite en 1707, puis restaurée en 1848, date à laquelle la sacristie est édifiée.
Actuellement en cours de restauration, l’édifice est mis en valeur lors des Journées européennes du patrimoine.
- Moulin de la Bicane - Campbon

Ce moulin a du être construit peu avant 1851, équipé à l’origine d’ailes entoilées et d’une paire de meules. Son « tourne au vent » suspendu à la charpente tournante est un jeu d’engrenage. Il est composé de pignons qui démultiplient l’effort du meunier sur la manivelle. En la tournant, on vire alors les sept tonnes de la charpente et de la voilure pour orienter les ailes face au vent.
Entièrement restauré entre 1994 et 2001, le moulin est visitable en fonctionnement le 3è dimanche de chaque mois, de 14h à 18h (fermé en décembre, janvier et février). Renseignements « Association Historique du Pays de Campbon » au 02.40.56.56.34
- Château de Coislin - Campbon
Le château actuel fut construit à la fin du XIXe siècle et conserve quelques éléments de constructions antérieures, datant du Moyen-Age et du XVIIe siècle : la base des tours et les douves sont du XIIIe siècle, tandis que les communs à l’ouest de la cour datent de 1633. Le château, que fit bâtir en 1894, le fils de l’armateur nantais : Jean-Baptiste Le Cour Grandmaison, est toujours la propriété privée de cette famille. Son accès (privé) se fait par l’une des plus belles allées privées du département. Elle est bordée de platanes et longue de plus d’un kilomètre.
- Le domaine de la Ducherais - Campbon
Cet ancien domaine, qui, au XVIe siècle, aurait été une métairie, a été employé par la suite comme collège religieux (1832), établissement d’enseignement agricole (1874), puis, au XXe siècle comme centre d’accueil pour adolescents en difficulté. Aujourd’hui, le domaine, qui s’étend sur 20 ha (prés, parc aménagé, étang et chapelle de 1851) appartient au Conseil général de Loire-Atlantique.
Une association, les Pupilles de l’Enseignement Public (PEP 44) gère et anime le site. Contact : 02 40 56 74 66
- La tour d’Enfer - Campbon
Au XIe siècle, il existait, dans le bourg, un château, siège de la châtellenie de Campbon. La tour d’Enfer en est un dernier vestige, inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Des vestiges du rempart, qui protégeait le bourg, sont également visibles.
- Manoir de Mareil - La Chapelle-Launay
Au XVe siècle, la famille de Mareil avait les droits de haute, moyenne et basse justice s’exerçant au bourg de La Chapelle-Launay. Cette famille vend son bien en 1840. L’édifice encore visible aujourd’hui (propriété privée) présente les caractéristiques du manoir breton : un corps de logis central devant une cour rectangulaire. L’entrée s’effectue par un mur d’enceinte percé de deux portes : la cavalière et la piétonne.
- Chapelle Saint Joseph - La Chapelle-Launay
Construite en 1844 à l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle se situe au champ de Foire, lieu de grandes foires agricoles jusqu’aux années 50.
En 2009, elle a été entièrement restaurée par la commune et est devenue un espace culturel.
- Abbaye de Blanche Couronne - La Chapelle-Launay
Abbaye bénédictine, fondée au XIIe siècle et reconstruite au XVIIIe siècle (1719-1743), Blanche-Couronne fut fermée par décision royale et abandonnée par ses derniers moines en avril 1767. Revendue comme bien national lors de la Révolution, elle devient, à la fin du XIXe siècle, la propriété d’un peintre renommé : Toulmouche. Il l’aménage en « château » où il accueille ses amis artistes José maria de Heredia, Georges Sand, July Elie Delaunay, Jules Verne, Massenet, Baudry… Revendue en 1922 au département, celui-ci y commence la création d’un hôpital psychiatrique. Le projet n’aboutit pas et après division, l’abbaye est revendue à deux agriculteurs : Messieurs Garcion et Lelievre. Leurs descendants ont le mérite de léguer leur propriété pour qu’elle soit sauvée de la ruine.
Une visite commentée, qui a lieu tous les dimanches de 15h30 à 18h00, permet de découvrir cette histoire, inscrite dans l’architecture même des bâtiments. Contact : Mr Chevalier : 06 07 57 04 69 ; site : www.abbaye-blanche-couronne.fr
- La Maison du Port - Lavau-sur-Loire
Construite en 1855, la Maison du Port a abrité un café et un hôtel, à une époque où, grâce au développement du port, elle était fréquentée par les gens de mer. Cette bâtisse a servi de modèle à Jean Luc Courcoult lors de la manifestation « Estuaire Nantes<> Saint Nazaire » de 2007.
Devenue crêperie-librairie, la Maison du Port vous accueille le week-end (cf Maison du Port p. ) Renseignements au 02.40.34.61.73
- Eglise Saint-Martin - Lavau-sur-Loire

L’église est édifiée au XIIe- XIIIe siècle sur l’initiative des moines de l’abbaye de Blanche-Couronne de la Chapelle-Launay. De cette époque subsistent le porche et la chaire extérieure (visible à droite du portail). Elle est, par la suite, remaniée au XVIe siècle. L’église détruite par un incendie en 1994 est reconstruite à l’identique en 1995-1997. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. La croix paroissiale et le calice représentent des rares exemples de l’orfèvrerie religieuse du XVIe et XVIIe siècle qui n’ont pas été fondus par les Révolutionnaires. Ils sont déposés au trésor de la cathédrale de Nantes.
Cette église, inscrite aux Monuments Historiques, est visitable lors des Journées européennes du patrimoine.
- Ruines du château du Goust - Malville
Sur la petite butte où affleurait autrefois le marais se dressent les vestiges du château du Goust. La seigneurie est vendue vers 1370 par Jeanne d’Ussé, dame de Montjean, aux Montfort qui la garderont jusqu’au XVe siècle. A partir de 1418, elle est la propriété des Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laissé son nom dans l’histoire en prenant une part active aux guerres de religion ; ce qui entraîna le début de sa ruine et de celle du château… En 1997, le site est racheté par la municipalité et mis en valeur par l’association « La Sauvegarde des Ruines du Château du Goust ».
Le château est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 2008. Il est visitable sur réservation et ouvert lors des Journées européennes du patrimoine ainsi que lors de manifestations ponctuelles. Renseignements « La Sauvegarde des Ruines du Château du Goust » au 02.40.89.70.61
- Le château de Bellaly - Malville
Bellaly servait autrefois de relais pour les diligences sur la route qui reliait Nantes à Redon. Le château, édifié au XVIIIe siècle est détruit par un incendie en octobre 1944, alors qu’il était occupé par les Allemands, lors de l’épisode de « la Poche ». Le logis principal, élevé sur les soubassements de l’ancien est reconstruit de manière simplifiée. Ce château est actuellement une propriété privée.
- Chapelle de Planté - Quilly

Cette ancienne chapelle (1505) dédiée à Notre-Dame de Planté est restaurée en 1816. Lieu sacré depuis l’Antiquité grâce aux sources ferrugineuses, elle devient un lieu de pèlerinage pour les femmes et leur nourrisson, qui viennent y guérir les fièvres de lait. A l’intérieur, un tableau (ex-voto de 1949) représente Quilly protégé par la Vierge. En effet, le village se trouvant dans la « poche de Saint-Nazaire » pendant la seconde guerre mondiale n’a pas été endommagé par les bombardements.
La chapelle est actuellement en cours de restauration.





